Temps de lecture : 22 minutes

Le Bichique Historique : L’Ă©popĂ©e dĂ©jantĂ©e des premiers habitants de La RĂ©union !

Qui sont les premiers habitants de La Réunion ? Découvrez notre article rédigé avec sérieux (et une pincée d'humour)

domaine du café grillé

Cet article, bien qu’Ă©crit avec humour, repose sur des faits rĂ©els et proviens de diffĂ©rentes sources d’information. A savourer avec un bon rhum arrangĂ© bichique !

Petits rappels sur l’Île De La RĂ©union

Alerte spoil : La RĂ©union ne se trouve pas aux Antilles !

Ah, la RĂ©union, l’Ăźle oĂč le soleil brille plus fort qu’un projecteur de cinĂ©ma ! C’est une petite Ăźle française, plantĂ©e au beau milieu de l’ocĂ©an Indien, Ă  seulement 200 km de l’Ăźle Maurice et 500 km de Madagascar. Tu vois, c’est l’endroit parfait pour faire le plein de paysages Ă  couper le souffle et de cultures qui te font danser la salsa rien qu’en les regardant !

Imagine, elle a le statut de dĂ©partement français d’Outre-Mer, ce qui fait d’elle une vĂ©ritable star du showbiz. Avec une superficie d’environ 2500 kmÂČ, soit moins d’un tiers de la Corse, on peut dire qu’elle est plutĂŽt du genre Ă  jouer les divas et Ă  ne pas se laisser marcher sur les pieds.

La RĂ©union des volcans

Mais ce qui rend cette Ăźle encore plus incroyable, ce sont ses deux massifs volcaniques : le Piton des Neiges Ă  l’ouest et le Piton de la Fournaise Ă  l’est. Le Piton des Neiges, le roi de l’Ăźle, culmine Ă  3 070 mĂštres. Oui, il est plutĂŽt du genre Ă  prendre de la hauteur et Ă  se la pĂ©ter un peu, mais bon, il a le droit, il est lĂ  depuis environ 12 000 ans, il a de l’anciennetĂ© !

Quant au Piton de la Fournaise, c’est un vrai showman. Ce volcan de point chaud enflamme rĂ©guliĂšrement la scĂšne avec ses Ă©ruptions spectaculaires. On peut dire qu’il met littĂ©ralement le feu Ă  l’Ăźle ! Et tu sais quoi ? Au fur et Ă  mesure que la croĂ»te terrestre se dĂ©place, ce volcan super star a rĂ©ussi Ă  enfanter toute une fratrie d’Ăźles, du plateau du Deccan en Inde aux Ăźles Lakshadweep, des Ăźles Maldives jusqu’aux Ăźles Chagos, en passant par l’Ăźle Maurice. Il a vraiment un talent innĂ© pour la crĂ©ation !

VoilĂ , avec ces personnages hauts en couleur, la RĂ©union est prĂȘte Ă  faire son show et Ă  te faire vivre des aventures inoubliables !

L’importance de comprendre l’histoire et les origines des premiers habitants de l’Île De La RĂ©union

Comprends bien que plonger dans l’histoire et les origines des premiers habitants de l’Ăźle de la RĂ©union, c’est comme dĂ©voiler les secrets d’un rougail saucisse qui mijote depuis des siĂšcles ! C’est essentiel pour saisir toute la richesse de la culture, des traditions et des valeurs de notre joyeuse population, qui est le fruit d’un cocktail dĂ©tonnant de cultures et d’origines.

Mais ce n’est pas tout ! En mettant notre nez dans ces histoires, on peut aussi mettre en lumiĂšre les problĂšmes sociaux, Ă©conomiques et politiques qui se trament dans les coulisses. C’est un peu comme observer les pitons volcaniques de la RĂ©union : en comprenant leur formation, on peut anticiper leurs prochaines Ă©ruptions. Tu vois, ça peut nous aider Ă  faire en sorte que notre Ăźle soit toujours en feu, mais d’une maniĂšre positive !

Et n’oublions pas que connaĂźtre nos racines, c’est un peu comme se balader avec fiertĂ© dans les allĂ©es d’un marchĂ© forain oĂč chaque Ă©choppe regorge de trĂ©sors. C’est notre patrimoine culturel et historique qu’il faut prĂ©server et valoriser, comme une bichique rare qui brille dans les eaux cristallines. Alors, plongeons dans ces rĂ©cits ancestraux et rĂ©veillons l’Ăąme rĂ©unionnaise qui sommeille en nous !

PrĂ©pare-toi Ă  remonter le temps et Ă  explorer les mystĂšres ancestraux qui ont façonnĂ© l’identitĂ© bichique de notre Ăźle bien-aimĂ©e. Dans cet article, Ă  la fois sĂ©rieux et humoristique, nous plongerons dans les eaux troubles de l’histoire pour dĂ©couvrir qui Ă©taient ces intrĂ©pides pionniers, comment ils ont posĂ© leurs palmes sur nos cĂŽtes paradisiaques et quelles aventures cosmiques ont conduit Ă  la naissance des RĂ©unionnais d’aujourd’hui.

DĂ©couverte de l’Île De La RĂ©union

Laisse-moi te conter l’histoire tumultueuse de notre Ăźle de La RĂ©union, vĂ©ritable Ă©nigme dans les annales maritimes ! Avant que les Français n’arrivent en 1642, l’Ăźle Ă©tait une terre vierge, sans Ăąme qui vive. Mais avant cela, c’est comme si elle se cachait des yeux curieux, gardant jalousement ses secrets.

On ne sait toujours pas qui a dĂ©couvert La RĂ©union. Les Arabes, ces experts de l’ocĂ©an Indien, l’appelaient « Dina Morgabine », l’Ăźle de l’Ouest, bien avant que les premiers EuropĂ©ens n’arrivent en ces terres. Vasco de Gama, ce fameux explorateur, dĂ©barqua dans nos eaux en 1498, semant la pagaille sur son passage et effrayant les pauvres habitants de Kingani. C’est lĂ  que commença l’histoire de la colonisation europĂ©enne dans l’ocĂ©an Indien.

Les Arabes Ă  La RĂ©union…

Mais revenons Ă  nos moutons, ou plutĂŽt Ă  nos bichiques ! Il semblerait que La RĂ©union ait Ă©tĂ© dĂ©couverte avant le XVIe siĂšcle par les Arabes, qui, lors de leurs pĂ©riples le long de la cĂŽte est de l’Afrique, sont tombĂ©s par hasard sur notre belle Ăźle. Elle est mĂȘme apparue sur une carte portugaise en 1502, le planisphĂšre de Cantino, sous le nom de Dina Margabim. On peut dire que La RĂ©union aimait jouer Ă  cache-cache avec le reste du monde, se tenant discrĂštement hors des routes maritimes.

…Et les Portugais

Les Portugais, ces malins, auraient eu vent de l’existence des Ăźles Mascareignes, dont fait partie La RĂ©union, grĂące aux informations glanĂ©es par Vasco de Gama lors de ses expĂ©ditions vers l’Inde. Le planisphĂšre de Cantino, une copie illicite de la carte secrĂšte conservĂ©e Ă  Lisbonne, dĂ©voilait les terres dĂ©couvertes. Et devine quoi ? Les Mascareignes y figuraient, laissant supposer que les Portugais les connaissaient dĂ©jĂ  avant 1502. Malheureusement, les preuves de cette dĂ©couverte se sont perdues en chemin, mais on soupçonne que Diogo Dias, ce navigateur portugais aventurier, ait naviguĂ© Ă  l’est de Madagascar avant cette date.

Alors tu vois, notre Ăźle de La RĂ©union a bien des mystĂšres dans son sac. Mais nous, les RĂ©unionnais, nous sommes lĂ  pour les percer Ă  jour et en rire avec notre humour bichique inimitable !

L’arrivĂ©e des premiers habitants

Laisse-moi te raconter comment cette terre vierge a été peuplée au milieu du XVIIe siÚcle et comment la colonisation a commencé à prendre racine.

Saint-Paul

Imagine-toi, en 1638, les premiers Français ont posĂ© les pieds sur le territoire rĂ©unionnais au nom du roi Louis XIII. Ils ont dĂ©barquĂ© avec toute la pompe et le sĂ©rieux d’une mission coloniale. Sous la direction du commandant Salomon Goubert, les navires La Marguerite et le Saint-Alexis ont atteint les cĂŽtes le 29 juin 1638, jour de la Saint-Paul. C’est ainsi que la baie a Ă©tĂ© nommĂ©e en l’honneur de l’apĂŽtre. J’imagine que les premiers colons ont dĂ» se demander s’ils avaient bien choisi le bon endroit pour leurs vacances, mais bon, on ne peut pas tout prĂ©voir !

Ensuite, en 1642, une seconde prise de possession française a eu lieu sous la direction de Jacques de Pronis, gouverneur de Fort Dauphin Ă  Madagascar. Je suppose qu’ils avaient entendu parler des plages de sable blanc et des fruits exotiques et qu’ils se sont dit : « Pourquoi ne pas tenter notre chance lĂ -bas aussi ? ». Et voilĂ  comment la colonisation a commencĂ© Ă  prendre forme.

Arrivée des mutins

Les premiers habitants de l’Ăźle Ă©taient des mutins dĂ©portĂ©s de Madagascar, qui sont arrivĂ©s Ă  Bourbon entre 1646 et 1669. Oui, oui, tu as bien entendu, des mutins ! On peut dire que l’Ăźle a commencĂ© avec une touche rebelle. En 1663, Louis Payen et dix esclaves malgaches se sont installĂ©s sur l’Ăźle, devenant ainsi les premiers habitants permanents. Je suppose qu’ils ont trouvĂ© l’endroit plutĂŽt charmant, ou peut-ĂȘtre qu’ils ne voulaient tout simplement pas retourner sur le continent avec les mutins en colĂšre.

La vĂ©ritable colonisation a dĂ©butĂ© dans la seconde moitiĂ© du XVIIe siĂšcle avec la Compagnie française des Indes orientales et les projets de Colbert. Les terres cultivables ont Ă©tĂ© distribuĂ©es aux colons blancs d’origine française grĂące Ă  des arrĂȘtĂ©s royaux. Imagine-toi, ces colons ont eu la chance d’obtenir des terres qui s’Ă©tendaient du littoral jusqu’aux sommets des montagnes. Ils ont dĂ» se frotter les mains en se disant : « On va pouvoir faire pousser des lĂ©gumes gĂ©ants ici ! ».

Le dĂ©veloppement de l’esclavage

Bien sĂ»r, avec l’expansion Ă©conomique, le commerce des esclaves s’est dĂ©veloppĂ©. C’Ă©tait la grande Ă©poque oĂč les esclaves Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des biens, sans possessions propres et sans responsabilitĂ© civile. Les maĂźtres Ă©taient responsables de leurs actes.

La population d’esclaves a considĂ©rablement augmentĂ© au cours du XVIIIe siĂšcle, passant de 268 adultes en 1708 Ă  4 500 en 1736, puis Ă  23 000 en 1779. Pendant ce temps, la population gĂ©nĂ©rale de l’Ăźle augmentait Ă©galement, crĂ©ant ainsi une pĂ©nurie de terres et des tensions liĂ©es aux partages successoraux.

Les colons français, en se grattant la tĂȘte, ont dĂ» rĂ©aliser que la petite Ăźle ne pouvait pas s’Ă©tirer indĂ©finiment pour accueillir tout le monde. Les terres cultivables se faisaient rares, et les querelles entre les colons pour obtenir leur part du gĂąteau Ă©taient monnaie courante. On peut imaginer des disputes animĂ©es lors de rĂ©unions de famille oĂč chacun essayait de prouver qu’il mĂ©ritait une parcelle un peu plus grande que son voisin.

Pendant ce temps, les esclaves travaillaient d’arrache-pied dans les plantations de cafĂ© et d’autres cultures, supportant des conditions souvent inhumaines.

Une société inégalitaire

La sociĂ©tĂ© rĂ©unionnaise de l’Ă©poque Ă©tait profondĂ©ment inĂ©galitaire. Les esclaves constituaient une grande partie de la population et Ă©taient soumis Ă  des conditions de vie extrĂȘmement difficiles. Pendant que certains profitaient des richesses de l’Ăźle et se disputaient des terres, d’autres luttaient pour leur survie et leur libertĂ©.

MalgrĂ© ces inĂ©galitĂ©s sociales, la colonisation a Ă©galement apportĂ© des changements significatifs Ă  la composition religieuse et culturelle de l’Ăźle. L’arrivĂ©e successive de diffĂ©rentes populations, notamment les esclaves africains, les engagĂ©s indiens et les colons europĂ©ens, a contribuĂ© Ă  la diversitĂ© ethnique et culturelle qui caractĂ©rise La RĂ©union aujourd’hui.

En rĂ©sumĂ©, la colonisation de l’Ăźle Bourbon, rebaptisĂ©e plus tard La RĂ©union, a Ă©tĂ© marquĂ©e par une pĂ©riode de prospĂ©ritĂ© Ă©conomique, mais aussi par des inĂ©galitĂ©s sociales et des conditions de vie difficiles pour les esclaves. La pĂ©nurie de terres et les querelles entre colons ont Ă©galement marquĂ© cette pĂ©riode. La colonisation a façonnĂ© la diversitĂ© culturelle et ethnique de l’Ăźle, mais elle a Ă©galement laissĂ© un hĂ©ritage complexe qui continue d’influencer La RĂ©union aujourd’hui.

Les ancĂȘtres des RĂ©unionnais

Les ancĂȘtres des RĂ©unionnais ont dĂ©cidĂ© de faire une immense fĂȘte cosmopolite sur cette petite Ăźle perdue au milieu de l’ocĂ©an Indien. Les Malgaches ont ouvert la piste de danse avec leurs rythmes envoĂ»tants, tandis que les Français se sont lancĂ©s dans une chorĂ©graphie Ă©lĂ©gante avec leurs pas de bourrĂ©e.

Les esclaves africains, en bons danseurs, ont apportĂ© leurs mouvements gracieux et leurs percussions entraĂźnantes pour enflammer l’atmosphĂšre. Ils ont rapidement Ă©tĂ© rejoints par les Indiens qui ont ajoutĂ© des pas de danse colorĂ©s et une touche de Bollywood Ă  la soirĂ©e.

Pendant ce temps, les Chinois ont organisĂ© un buffet dĂ©bordant de plats succulents, mĂȘlant les saveurs de leur cuisine traditionnelle Ă  celles des autres cultures prĂ©sentes. Les Comoriens, quant Ă  eux, ont sorti les instruments de musique et ont commencĂ© Ă  jouer des mĂ©lodies envoĂ»tantes qui ont transportĂ© tout le monde dans un voyage sonore exotique.

Au milieu de cette joyeuse cacophonie culturelle, les RĂ©unionnais se sont rassemblĂ©s pour cĂ©lĂ©brer leur diversitĂ©. Ils ont Ă©changĂ© des sourires, des histoires et des rires, en reconnaissant que chaque culture avait apportĂ© sa propre saveur Ă  l’Ăźle.

Aujourd’hui, cette tradition de mĂ©lange et de cĂ©lĂ©bration se perpĂ©tue Ă  La RĂ©union. Les RĂ©unionnais sont fiers de leur identitĂ© plurielle et des contributions de leurs ancĂȘtres venus des quatre coins du monde. C’est cette diversitĂ© qui fait de l’Ăźle un endroit unique, oĂč chaque jour est une fĂȘte multiculturelle.

Alors, si vous visitez La RĂ©union, prĂ©parez-vous Ă  danser au son d’une musique variĂ©e, Ă  goĂ»ter Ă  des plats exquis venus des quatre coins du globe, et Ă  ĂȘtre accueilli par des RĂ©unionnais souriants qui vous diront avec humour : « Chez nous, on est tous un peu fous, mais c’est ça qui rend notre Ăźle si spĂ©ciale ! »

L’influence Malgache

DĂšs leur arrivĂ©e, les Malgaches ont apportĂ© avec eux leur Ă©nergie dĂ©bordante et leur joie de vivre contagieuse. Ils ont rapidement conquis les RĂ©unionnais avec leurs danses endiablĂ©es et leurs rythmes entraĂźnants. Les soirĂ©es rĂ©unionnaises sont devenues de vĂ©ritables marathons de danse, oĂč l’on se demande comment les danseurs malgaches peuvent garder un tel niveau d’Ă©nergie pendant des heures.

Et ce n’est pas seulement sur la piste de danse que l’influence malgache se fait sentir. Le langage rĂ©unionnais est parsemĂ© de mots malgaches qui donnent une saveur toute particuliĂšre aux conversations.

MĂȘme la gastronomie rĂ©unionnaise a Ă©tĂ© touchĂ©e par la passion culinaire des Malgaches. Les plats Ă©picĂ©s et savoureux ont conquis les papilles des RĂ©unionnais, et les fameux « achards » malgaches ont trouvĂ© leur place dans de nombreux repas rĂ©unionnais. Attention cependant, si vous n’ĂȘtes pas habituĂ© aux Ă©pices, prĂ©parez-vous Ă  une expĂ©rience qui vous fera sentir comme un volcan en Ă©ruption !

Aujourd’hui, la culture malgache est un pilier essentiel de la diversitĂ© rĂ©unionnaise. Les RĂ©unionnais sont fiers de leurs racines malgaches et cĂ©lĂšbrent cette influence Ă  travers des festivals, des Ă©vĂ©nements culturels et mĂȘme des compĂ©titions de danse endiablĂ©es.

L’influence Indienne

Les Indiens ont apportĂ© avec eux leurs Ă©pices exotiques, leurs saris colorĂ©s et leur passion pour la danse bollywoodienne. Il n’est pas rare de voir des RĂ©unionnais se dĂ©hancher avec grĂące sur les rythmes entraĂźnants de la musique indienne. Attention toutefois Ă  ne pas vous prendre les pieds dans votre propre sari si vous tentez de les imiter !

La cuisine rĂ©unionnaise est Ă©galement fortement influencĂ©e par les saveurs indiennes. Les plats Ă©picĂ©s et parfumĂ©s font le bonheur des papilles des RĂ©unionnais, qui se dĂ©lectent de dĂ©licieux caris, samoussas et autres spĂ©cialitĂ©s indiennes. PrĂ©parez-vous Ă  sentir le feu dans votre bouche, mais ne vous inquiĂ©tez pas, ça fait partie de l’expĂ©rience culinaire rĂ©unionnaise !

Les festivals indiens sont Ă©galement une occasion de cĂ©lĂ©bration et de joie Ă  La RĂ©union. La fĂȘte de Dipavali illumine l’Ăźle d’une magie contagieuse. Les RĂ©unionnais, qu’ils soient d’origine indienne ou non, se rĂ©unissent pour cĂ©lĂ©brer dans une explosion de couleurs et de danses endiablĂ©es. PrĂ©parez-vous Ă  faire tourner votre tĂȘte (et vos hanches) dans tous les sens !

L’influence Chinoise

Les Chinois ont rĂ©ussi Ă  mettre en place un rĂ©seau de petits commerces qui rivalise avec les grandes chaĂźnes de supermarchĂ©s. Leur dĂ©vouement pour les affaires est tel qu’ils sont surnommĂ©s les « as du business » de l’Ăźle. Vous pouvez ĂȘtre sĂ»r de trouver tout ce dont vous avez besoin dans leurs Ă©piceries bien approvisionnĂ©es, et peut-ĂȘtre mĂȘme quelques articles de contrebande pour pimenter un peu votre expĂ©rience de shopping !

Leurs restaurants chinois sont Ă©galement trĂšs populaires Ă  La RĂ©union. Que vous soyez fan de nouilles sautĂ©es, de raviolis vapeur ou de canard laquĂ©, vous trouverez sĂ»rement de quoi satisfaire votre appĂ©tit. Mais attention, ne vous laissez pas distraire par les baguettes glissantes, ça peut devenir un vĂ©ritable sport olympique d’essayer de les manier avec Ă©lĂ©gance !

Les temples et les pagodes chinoises qui parsĂšment l’Ăźle sont de vĂ©ritables joyaux culturels. La communautĂ© chinoise de La RĂ©union perpĂ©tue fiĂšrement ses traditions religieuses, offrant aux RĂ©unionnais une opportunitĂ© de dĂ©couvrir la spiritualitĂ© chinoise et de participer aux cĂ©lĂ©brations colorĂ©es qui accompagnent les fĂȘtes traditionnelles.

Les RĂ©unionnais ont Ă©galement adoptĂ© certaines traditions chinoises, comme les fameux feux d’artifice lors des cĂ©lĂ©brations du Nouvel An chinois. Si vous ĂȘtes Ă  La RĂ©union Ă  cette pĂ©riode de l’annĂ©e, prĂ©parez-vous Ă  un spectacle pyrotechnique spectaculaire qui illuminera le ciel et fera trembler vos tympans !

L’histoire du peuplement de La RĂ©union

L’histoire du peuplement de La RĂ©union est tout simplement un incroyable mix entre une quĂȘte maritime pour les Ă©pices, des noms qui changent comme de chemise et une sĂ©rie de mouvements migratoires dignes d’un marathon. Les EuropĂ©ens ont dĂ©barquĂ© sur cette Ăźle au XVIe siĂšcle, espĂ©rant trouver une route vers les Indes et leurs prĂ©cieuses Ă©pices. Les Portugais l’ont appelĂ©e Santa Apollonia ou Mascarenhas, les Anglais ont optĂ© pour England’s Forest ou Pearl Island, et les Français, toujours Ă  la recherche de ce petit je-ne-sais-quoi, l’ont connue sous le nom de Mascarin. Ça aurait pu ĂȘtre une Ă©nigme Ă  elle seule !

Arrivée des Français

Mais attendez, ce n’est pas fini ! En 1642, les Français ont dĂ©cidĂ© qu’il Ă©tait temps de s’approprier le territoire, au nom du roi Louis XIII, bien sĂ»r, et ils ont baptisĂ© l’Ăźle « ßle Bourbon ». Eh oui, comme la boisson qui met du peps dans vos soirĂ©es ! Et comme si cela ne suffisait pas, en 1663, un certain Louis Payen dĂ©barque avec ses esclaves malgaches pour s’y installer. On peut dire qu’il avait un sacrĂ© sens de l’aventure, ce Louis !

Et pour couronner le tout, la Compagnie française des Indes orientales dĂ©cide d’envoyer non pas un, non pas deux, mais quatre navires sur l’Ăźle en 1665. Et devinez quoi ? Etienne Regnault est nommĂ© premier gouverneur. Il n’avait pas froid aux yeux, celui-lĂ  !

Esclavage et engagisme

Mais l’histoire du peuplement de La RĂ©union ne s’arrĂȘte pas lĂ . AprĂšs l’abolition de l’esclavage en 1848, les planteurs se sont dit : « Et si on faisait venir de la main-d’Ɠuvre indienne ? ». Et voilĂ  l’engagisme qui pointe le bout de son nez. Ils ont fait venir des travailleurs indiens Ă  tire-larigot, et au dĂ©but du XXe siĂšcle, l’Ăźle a mĂȘme accueilli des immigrants indo-musulmans et chinois. C’Ă©tait un vĂ©ritable tour du monde en un seul endroit !

Alors voilĂ , l’histoire du peuplement de La RĂ©union, c’est un peu comme un film d’aventure comique, avec des noms qui changent plus vite que la mĂ©tĂ©o et des mouvements migratoires qui donnent le tournis. Mais au final, c’est cette diversitĂ© et cette mixitĂ© qui font de La RĂ©union un endroit unique et plein de saveurs.

Quelle est l’histoire de l’esclavage Ă  La RĂ©union ?

Au XVIIe siĂšcle, les premiers colons français ont dĂ©barquĂ© sur nos rivages avec leur cortĂšge de « serviteurs » malgaches. Oui, « serviteurs », c’Ă©tait le terme politiquement correct de l’Ă©poque pour dĂ©signer ces hommes et ces femmes enchaĂźnĂ©s.

En 1715, la Compagnie Française des Indes a eu une idĂ©e lumineuse : lancer la culture du cafĂ© avec de nouveaux colons et, bien sĂ»r, des esclaves. On a importĂ© ces pauvres Ăąmes d’Afrique de l’Ouest, de Madagascar et mĂȘme du sud de l’Inde. C’Ă©tait la mode, les esclaves Ă©taient la nouvelle tendance dans les plantations.

En 1725, la traite des esclaves est devenue libre, moyennant finance bien sĂ»r. Autrement dit, on pouvait officiellement acheter et vendre des ĂȘtres humains comme s’ils Ă©taient de simples marchandises. L’Ăźle Bourbon, comme on l’appelait Ă  l’Ă©poque, comptait alors 45 000 esclaves et seulement 26 284 personnes libres. Un dĂ©sĂ©quilibre choquant, n’est-ce pas ?

Parfais exemple de la pĂ©riode de l’esclavagisme, la maison de VillĂšle, aujourd’hui transformĂ©e en musĂ©e historique, se dresse fiĂšrement sur les hauteurs de Saint-Paul, Ă  La RĂ©union. TĂ©moin vivant de l’histoire de l’esclavage, cette vaste habitation coloniale Ă©tait le domaine de Madame Desbassayns, une grande propriĂ©taire terrienne et esclavagiste du XVIIIe et XIXe siĂšcle.

Il a fallu attendre 1848 pour que l’esclavage soit enfin mis hors la loi Ă  La RĂ©union. On a dit « stop » Ă  cette pratique inhumaine, mais ne nous rĂ©jouissons pas trop vite. Le systĂšme qui a suivi, l’engagement, Ă©tait certes un peu moins barbare, mais il n’en restait pas moins un moyen de transformer des ĂȘtres humains en de simples outils.

Aujourd’hui, nous regardons en arriĂšre avec une conscience collective, marquĂ©s par le poids de cette pĂ©riode sombre de notre histoire. Nous nous efforçons de faire en sorte que l’humain soit au cƓur de notre sociĂ©tĂ©, en valorisant la mĂ©moire de ceux qui ont souffert et en construisant un avenir plus juste pour tous.

Alors, souvenons-nous du passĂ©, apprenons de nos erreurs et avançons ensemble vers un avenir oĂč la dignitĂ© humaine sera la pierre angulaire de notre sociĂ©tĂ© rĂ©unionnaise.

Qu’est que l’engagisme ?

AprĂšs l’abolition de l’esclavage en dĂ©cembre 1848, un nouveau systĂšme est apparu : l’engagisme. C’Ă©tait une sorte de contrat de travail proposĂ© aux travailleurs Ă©trangers qui voulaient venir s’installer dans la colonie. Imagine un peu, tu signes un contrat de 5 ans (renouvelable si tu es assez courageux) et te voilĂ  engagĂ© au service d’un propriĂ©taire terrien. Une sorte de mariage professionnel, en quelque sorte.

À partir des annĂ©es 1860, l’engagisme a pris son envol Ă  La RĂ©union. Des flux migratoires massifs ont dĂ©ferlĂ© sur notre Ăźle. Environ deux cent mille travailleurs Ă©trangers ont rĂ©pondu Ă  l’appel de Bourbon/La RĂ©union.

Pendant plus d’un siĂšcle, l’engagisme a laissĂ© son empreinte sur notre Ăźle. Il a non seulement modifiĂ© la composition de notre population, mais aussi influencĂ© notre hĂ©ritage religieux et culturel. C’est un apport majeur qui a façonnĂ© La RĂ©union telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Alors, si tu croises quelqu’un avec une histoire familiale riche en voyages lointains, des origines multiples et des traditions exotiques, il y a de fortes chances qu’il soit un descendant de l’engagisme. C’est ça, notre RĂ©union : un kalĂ©idoscope vivant de cultures et de peuples, tissĂ© par les fils de l’engagement.

De quels pays venaient les engagés ?

Imaginez un instant, des gens provenant de diffĂ©rents pays et continents, rassemblĂ©s sur une petite Ăźle tropicale. C’Ă©tait comme un vĂ©ritable tour du monde en miniature ! Vous aviez des Indiens, des Africains, des Malgaches, des Chinois, des EuropĂ©ens, des Australiens et mĂȘme des extraterrestres (non, pas vraiment, mais ça aurait Ă©tĂ© amusant, n’est-ce pas ?).

Ces engagĂ©s venaient avec l’espoir d’une vie meilleure, de salaires prometteurs et de conditions de travail dĂ©centes. Malheureusement, la rĂ©alitĂ© Ă©tait souvent bien diffĂ©rente. Certains ont dĂ©couvert que les salaires promis n’Ă©taient que des mirages et que les conditions de travail Ă©taient plus difficiles que de monter l’Everest en tongs.

Et parlons-en de ces « Mestrys » ! Ces agents recruteurs qui enlevaient des enfants mineurs, ils devaient certainement prendre des cours de kidnapping dans leurs temps libres. C’est sĂ»r que cela ne devait pas ĂȘtre la partie la plus sympa du voyage pour ces jeunes.

Heureusement, les autoritĂ©s ont finalement pris des mesures pour rĂ©glementer l’immigration. Fixer la durĂ©e du contrat Ă  cinq ans et prĂ©voir les modalitĂ©s de rapatriement, c’Ă©tait un peu comme dire : « Bon les gars, on a compris, on ne veut plus que vous nous quittiez, mais si vous le faites, on s’assurera au moins que vous repartiez avec style ! »

Bien sĂ»r, l’engagisme n’Ă©tait pas non plus le meilleur modĂšle de respect des droits et de la dignitĂ© des personnes. Mais au moins, il a permis de mĂ©langer les cultures et de crĂ©er une vĂ©ritable fusion de traditions, de langues et de cuisines. Aujourd’hui, La RĂ©union est un vrai melting-pot, oĂč vous pouvez goĂ»ter aux saveurs exotiques du monde entier sans mĂȘme quitter l’Ăźle.

Une population réunionnaise multiculturelle

Bienvenue dans le melting-pot rĂ©unionnais, oĂč diffĂ©rentes communautĂ©s ethniques se sont donnĂ© rendez-vous pour une joyeuse tambouille culturelle ! Laisse-moi te prĂ©senter les stars de notre Ăźle :

Les Créoles

Ils sont les as du mixage ethnique, ces joyeux lurons ! Les Créoles représentent la majeure partie de la population réunionnaise. Leur secret ? Un savant mélange des premiers colons français, des esclaves africains et des braves Malgaches. Le résultat ? Une identité unique, avec une touche de frenchitude en prime !

Les Malbars

Attention, ça dĂ©mĂ©nage ! Les Malbars sont les descendants des travailleurs indiens qui ont dĂ©barquĂ© sur nos terres aprĂšs l’abolition de l’esclavage. Ils ont apportĂ© avec eux leurs traditions colorĂ©es, leurs danses endiablĂ©es et leurs saveurs Ă©picĂ©es. Un vrai rĂ©gal pour les yeux et les papilles !

Les Zarabes

Les Zarabes de La RĂ©union sont les Indiens venus du Gujarat avec leur amour pour l’Ăźle et une dĂ©termination Ă  toute Ă©preuve ! C’est vrai, malgrĂ© les discriminations auxquelles ils ont fait face, ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  La RĂ©union comme si c’Ă©tait leur deuxiĂšme maison.

Les Kafs

Les Kafs de La RĂ©union sont les descendants d’esclaves et d’engagĂ©s qui ont su se battre pour leur libertĂ© ! Eh oui, le terme « Kaf » est issu de « kaffir », un mot qui signifie « nĂšgre » en afrikaans. Les « Marrons » Ă©taient alors ces esclavess qui ont luttĂ© ardemment pour leur libertĂ©. Ils se sont battus vaillamment, bravant les obstacles pour obtenir ce qui leur revenait de droit.

Les Z’oreilles

Ah, les Z’oreilles, ces mĂ©tropolitains venus chercher le soleil et les embruns rĂ©unionnais ! Ils ont mis leur grain de sel dans l’administration et le dĂ©veloppement Ă©conomique de notre Ăźle. On les aime bien, ces Z’oreilles, avec leur accent chantant et leur passion pour le bon vin. Ils sont devenus de vrais RĂ©unionnais dans l’Ăąme !

Les Chinois

Et enfin, on ne peut pas oublier nos amis chinois, maĂźtres de l’art culinaire et experts en commerce. Leur prĂ©sence remonte Ă  l’Ă©poque de l’engagisme, quand ils sont venus remplacer les esclaves affranchis dans les plantations. Depuis, ils ont laissĂ© leur empreinte dans nos assiettes avec leurs dĂ©licieuses spĂ©cialitĂ©s et dans nos traditions avec leurs lanternes colorĂ©es.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, les RĂ©unionnais sont fiers de leur identitĂ© plurielle. Nous sommes un kalĂ©idoscope de cultures, un melting-pot savoureux qui rend notre Ăźle unique. Nous cĂ©lĂ©brons cette diversitĂ© en dansant au rythme du maloya, en savourant des caris Ă©picĂ©s et en Ă©changeant des sourires chaleureux.

Alors, viens te joindre Ă  notre fĂȘte multiculturelle, oĂč les diffĂ©rences sont cĂ©lĂ©brĂ©es et l’humour est la langue universelle. La RĂ©union t’accueille les bras grands ouverts pour partager avec toi ses trĂ©sors culturels et sa joie de vivre contagieuse !

Les points clĂ©s sur le peuplement de l’Île De La RĂ©union

Qui sont les premiers habitants de l’Île De La RĂ©union ?

La colonisation de l’Ăźle de La RĂ©union a dĂ©butĂ© avec l’arrivĂ©e de mutins dĂ©portĂ©s de Madagascar entre 1646 et 1669, donnant ainsi Ă  l’Ăźle une touche rebelle dĂšs le dĂ©part. En 1663, Louis Payen et dix esclaves malgaches sont devenus les premiers habitants permanents de l’Ăźle. La vĂ©ritable colonisation a commencĂ© dans la seconde moitiĂ© du XVIIe siĂšcle avec la Compagnie française des Indes orientales et les projets de Colbert. Les colons blancs français ont reçu des terres cultivables allant du littoral jusqu’aux sommets des montagnes, leur offrant d’incroyables opportunitĂ©s agricoles.

Qui a dĂ©couvert l’Île De La rĂ©union ?

La RĂ©union a Ă©tĂ© dĂ©couverte avant le XVIe siĂšcle par les Arabes, qui l’ont trouvĂ©e par hasard lors de leurs pĂ©riples le long de la cĂŽte est de l’Afrique. Elle est mĂȘme apparue sur une carte portugaise en 1502, le planisphĂšre de Cantino, sous le nom de Dina Margabim. Ensuite, en 1638 et 1642, les Français ont commencĂ© la colonisation de l’Ăźle sous la direction de Salomon Goubert et Jacques de Pronis, respectivement.

Quand Ă  commencĂ© l’esclavage sur l’Île De La RĂ©union ?

Au XVIIe siĂšcle, les premiers colons français sont arrivĂ©s sur l’Ăźle de La RĂ©union avec des « serviteurs » malgaches, un terme politiquement correct de l’Ă©poque pour dĂ©signer les hommes et femmes enchaĂźnĂ©s. En 1715, la Compagnie Française des Indes a introduit la culture du cafĂ© en utilisant de nouveaux colons et des esclaves importĂ©s d’Afrique de l’Ouest, de Madagascar et du sud de l’Inde. La traite des esclaves est devenue libre en 1725, permettant officiellement l’achat et la vente d’ĂȘtres humains comme des marchandises. À cette Ă©poque, l’Ăźle Bourbon, comme elle Ă©tait appelĂ©e, comptait 45 000 esclaves pour seulement 26 284 personnes libres, crĂ©ant un dĂ©sĂ©quilibre choquant.

Quand a Ă©tĂ© aboli l’esclavage sur l’Île De La RĂ©union ?

L’esclavage Ă  La RĂ©union s’est terminĂ© en 1848. AprĂšs cette date, un nouveau systĂšme appelĂ© l’engagisme a Ă©tĂ© mis en place.

Qu’est ce que l’engagisme Ă  l’Île De La RĂ©union ?

AprĂšs l’abolition de l’esclavage en dĂ©cembre 1848, un nouveau systĂšme appelĂ© l’engagisme est apparu Ă  La RĂ©union. L’engagisme Ă©tait un contrat de travail proposĂ© aux travailleurs Ă©trangers qui souhaitaient s’installer dans la colonie. Ces travailleurs signaient un contrat de 5 ans, renouvelable par la suite, et Ă©taient engagĂ©s au service d’un propriĂ©taire terrien, crĂ©ant ainsi un systĂšme similaire Ă  un mariage professionnel. À partir des annĂ©es 1860, l’engagisme a connu un essor important sur l’Ăźle, attirant environ deux cent mille travailleurs Ă©trangers Ă  Bourbon/La RĂ©union.

Qui sont les CrĂ©oles Ă  l’Île De La RĂ©union ?

Les CrĂ©oles reprĂ©sentent la majeure partie de la population rĂ©unionnaise. Ils sont les as du mixage ethnique, rĂ©sultant d’un savant mĂ©lange des premiers colons français, des esclaves africains et des braves Malgaches. Cette combinaison unique crĂ©e une identitĂ© propre aux CrĂ©oles, avec une touche de frenchitude en prime !

Qui sont les Malbars Ă  l’Île De La RĂ©union ?

Les Malbars Ă  La RĂ©union sont les descendants des travailleurs indiens qui ont dĂ©barquĂ© sur l’Ăźle aprĂšs l’abolition de l’esclavage. Ils ont apportĂ© avec eux leurs traditions colorĂ©es, leurs danses endiablĂ©es et leurs saveurs Ă©picĂ©es, ce qui en fait un vrai rĂ©gal pour les yeux et les papilles !

Qui sont les Zarabes Ă  l’Île De la RĂ©union ?

Les Zarabes de La RĂ©union sont des Indiens originaires du Gujarat. MalgrĂ© les discriminations auxquelles ils ont fait face, ils sont restĂ©s fidĂšles Ă  l’Ăźle, tĂ©moignant ainsi de leur amour pour La RĂ©union et la considĂ©rant comme leur deuxiĂšme maison.

Qui sont les Kafs Ă  l’Île De La RĂ©union ?

Les « Kafs » de La RĂ©union sont les descendants d’esclaves et d’engagĂ©s qui ont fait preuve d’une rĂ©sistance inĂ©branlable pour leur libertĂ©. Le terme « Kaf » provient du mot « kaffir », signifiant « nĂšgre » en afrikaans. Les « Marrons » Ă©taient ces esclaves qui ont vaillamment luttĂ© pour leur libertĂ©, bravant les obstacles afin de revendiquer leurs droits lĂ©gitimes.

Qui sont les Z’oreilles Ă  l’Île De La RĂ©union ?

Les « Z’oreilles » Ă  La RĂ©union sont des mĂ©tropolitains venus chercher le soleil et l’ambiance rĂ©unionnaise. Ils ont contribuĂ© Ă  l’administration et au dĂ©veloppement Ă©conomique de l’Ăźle. Les RĂ©unionnais apprĂ©cient leur prĂ©sence, leur accent chantant et leur passion pour le bon vin. Avec le temps, beaucoup sont devenus de vĂ©ritables RĂ©unionnais dans l’Ăąme !

Qui sont les Chinois Ă  l’Île De La RĂ©union ?

Les Chinois Ă  La RĂ©union sont des maĂźtres de l’art culinaire et des experts en commerce. Leur prĂ©sence sur l’Ăźle remonte Ă  l’Ă©poque de l’engagisme, lorsque certains sont venus pour remplacer les esclaves affranchis dans les plantations. Depuis lors, ils ont laissĂ© leur empreinte dans la cuisine rĂ©unionnaise avec leurs dĂ©licieuses spĂ©cialitĂ©s et dans les traditions locales avec leurs lanternes colorĂ©es.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Hell-Bourg, sans bureau de poste : Le timbre de l’infortune !

Article suivant

Saint-Leu se met au vert avec style : 32 espĂšces d’arbustes pour une ‘micro-forĂȘt’ qui ne manque pas de bichique !

Derniers de Blog

Les actus Ă  ne pas manquer

A propos

Sur Rhum-Bichique.re, notre Ă©quipe de bichiques vous apporte le meilleur de l’humour rĂ©unionnais, avec un soupçon de sarcasme, une pincĂ©e de moquerie et une dose gĂ©nĂ©reuse d’autodĂ©rision. Si vous cherchez Ă  rire, Ă  dĂ©couvrir et Ă  explorer cette Ăźle paradisiaque avec un regard diffĂ©rent, vous ĂȘtes au bon endroit.

Les bichiques

Sur Rhum-Bichique.re, nous avons dĂ©cidĂ© de confier l’Ă©criture Ă  des experts en humour local – les bichiques ! Avec leur connaissance approfondie de la vie insulaire, leur plume est plus piquante que le piment le plus fort de l’Ăźle. Pour l’instant, nous n’en avons qu’un, mais croyez-nous, il est plus hilarant qu’un singe qui vole une baguette de pain.

© Rhum-Bichique.re
Tous droits réservés, sauf pour les bichiques, qui ont le droit de copier, coller et rire à gorge déployée !